Il faut avoir confiance dans les surprises de la vie.
Jean-Philippe Blondel
Il faut avoir confiance dans les surprises de la vie.
Jean-Philippe Blondel
Les départs devraient être soudains.
Benjamin Disraeli
Le monde est un grand bal où chacun est masqué.
Vauvenargues
Il était mon Nord, mon Sud, mon Est, mon Ouest, Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste, Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson. Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye. Démonter la lune et le soleil. Vider l'océan, arracher les forêts
Car rien de bon ne peut advenir désormais.
Wystan Hugh Auden
Aimer un être n'est-ce pas lui dire implicitement : "Toi tu ne mourras point " ?
Gabriel Marcel
Partir, c'est mourir un peu, mais rester, c'est crever doucement.
Gilles Veber
Naît-on deux fois ? Oui. La première fois quand on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l'on naît à l'amour.
Victor Hugo
Et si l'univers est tout amour que craindre ? Rencontrer plus d'amour encore... Un amour qui irait jusqu'à nous anéantir, pour nous mettre éternellement à l'abri de l'inquiétude et des élancements.
Robert Kemp

Il y a des mots qui s'insinuent dans votre coeur comme des vers.
Yehoshua Kenaz

La rêverie est le clair de lune de la pensée.
Jules Renard
"Stop all the clocks, cut off the telephone. Prevent the dog from barking with a juicy bone. Silence the pianos and with muffled drum, Bring out the coffin... let the mourners come. Let aeroplanes circle, moaning overhead, Scribbling on the sky the message: He is Dead. Put crepe bows 'round the necks of public doves, Let traffic policemen wear black, cotton gloves. He was my North, my South, my East, my West. My working week and my Sunday rest. My noon, my midnight, my talk, my song, I thought love would last forever: I was wrong. The stars are not wanted now, put out every one. Pack up the moon and dismantle the sun. Pour out the ocean and sweep up the wood, For nothing now can ever come to any good."
W.H Auden
traduit en français...
Arrêter les pendules, couper le téléphone,
Empêcher le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne,
Faire taire les pianos et les roulements de tambour
Sortir le cercueil avant la fin du jour.
Que les avions qui hurlent au dehors
Dessinent ces trois mots Il Est Mort,
Nouer des voiles noirs aux colonnes des édifices
Ganter de noir les mains des agents de police
Il était mon Nord, mon Sud, mon Est, mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l'amour jamais ne finirait : j'avais tort.
Que les étoiles se retirent, qu'on les balaye
Démonter la lune et le soleil
Vider l'océan, arracher les forêts
Car rien de bon ne peut advenir désormais.
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